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Willy, chanteur de rythme tropical est connu dans le monde du show business Malagasy depuis 2012
Willy, chanteur de rythme tropical est connu dans le monde du show business Malagasy depuis 2012

Les amateurs de chansons tropicales rythmées du Sud-Est ont leur nouvelle figure de proue avec la montée en flèche de la carrière de Willy John Fitiavana, plus connu sous le nom de « Willy  ». Rencontre

LTdD : Quel âge avez-vous et de quelle ville êtes-vous originaire ?
Willy :
J’ai vingt cinq ans, et je suis originaire de la ville de Farafangana.

LTdD : Êtes-vous uniquement chanteur ou faites vous autre chose pour gagner votre vie ?
Willy :
Je suis gestionnaire informaticien de formation, et même si je n’exerce pas à temps plein ce métier, il y a des moments où je mets à profit mes compétences, en sachant bien sûr que mon meilleur terrain d’application reste mon groupe de musique.

LTdD : Vous en êtes où en termes de production d’albums ?
Willy :
J’en suis à mon troisième album, le premier ayant paru en 2012 (Anao raiky avao – Uniquement toi), le second en 2014 (Couple parfait) et le troisième en 2015 (Aza maka lagy – Ne compliques rien)

LTdD : En quelle année avez-vous commencé à vous mettre sérieusement à la chanson ?
Willy :
J’ai commencé à avoir une notoriété dans ma région en 2006, mais en amenant un peu plus de maturité à mes créations, c’est en 2012 que j’ai commençé à faire ma percée nationale.

LTdD : Vous dansez, et selon la rumeur, vous dansez bien… Qu’en dites-vous ?

  Il ne faut ni être défaitiste, ni être fataliste. Un travail bien effectué paye toujours un jour ou l’ autre.   

Willy : Pour ce qui est de danser, oui je danse... quant à admettre que je danse bien, c’est au public d’en juger (rires). Sinon je sais que sans la danse participative que j’effectue, je pense qu’il y aurait un grand vide dans l’émotivité de ce que je veux transmettre à mon public, car il y a des langages que seul le corps peut interpréter, et les mots n’y ont pas accès. C’est complémentaire. Seulement, c’est difficile de danser et de chanter à la fois, il faut une bonne gestion de souffle pour ne pas « ahaner ».

LTdD : Avez-vous toujours été danseur ?
Willy :
Pas au tout début, en tout cas. Comme je l’ai dit, ma perception d’un art plus expressif m’a fait me mettre à la danse, et ce sont mes danseurs eux-mêmes (les professionnels du métier) qui m’apprennent les rudiments de base et des enchainements, au gré de nos temps libres, en tournée ou pas.

LTdD : Qui vous écrit et compose vos œuvres, et comment choisissez vous vos thèmes ?
Willy :
Je suis mon propre auteur compositeur, et quant aux thèmes, je suis assez éclectique, même si le plus souvent, je suis dans les thèmes traitant de l’amour en général. De l’amour fraternel à l’amour érotique (censuré), en passant par l’amour parental et l’amour du prochain… Bref, l’amour à tous les niveaux. Je m’efforce à être aussi « bon messager » que possible, sans vouloir être pédant.

LTdD : Quand vous composez, le thème vous vient d’abord, ensuite le titre ou c’est plutôt l’inverse ?
Willy :
Pour moi, il n’y a pas de formule miracle pour avoir un tube significatif, néanmoins, je suis plutôt dans l’écriture à partir d’un thème et c’est après que je cherche le titre qui serait le plus interprétatif.

LTdD : Un conseil pour les plus jeunes ?
Willy :
Il n’y pas de sot métier, et la vie est pleine de bonnes surprises si on se donne la peine d’en faire l’inventaire. Un esprit positif entraîne une plus grande créativité, mais ceci implique aussi un bon niveau d’éducation, alors, je conseille aux jeunes de bien s’appliquer aux études, et se dire qu’une maison sans porte de sortie ou une route à sens unique est toujours potentiellement plus dangereuse que l’inverse. Et avoir un diplôme mérité ou plusieurs niveaux de compétences aide toujours à mieux s’en sortir. Que nos épreuves deviennent nos forces et nos échecs des leçons. Il ne faut ni être défaitiste, ni être fataliste. Un travail bien effectué paye toujours un jour ou l’autre. Quant à la danse et à la musique, il faut travailler en permanence, éviter la précipitation et répéter les morceaux jusqu’à en faire des reflexes, de la spontanéité.
■ Luis K

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