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Le COMESA vise à promouvoir la libre circulation des biens, services et de la main d’œuvre, les investissements, le développement des infrastructures et économie bleue, la facilitation du commerce, les questions transversales en genre et affaires sociales, à l’adaptation au changement climatique et autres ainsi que la paix et la sécurité. Son but est d’aller vers un marché commun et même vers une union économique et monétaire.<
Le COMESA vise à promouvoir la libre circulation des biens, services et de la main d’œuvre, les investissements, le développement des infrastructures et économie bleue, la facilitation du commerce, les questions transversales en genre et affaires sociales, à l’adaptation au changement climatique et autres ainsi que la paix et la sécurité. Son but est d’aller vers un marché commun et même vers une union économique et monétaire.

Exporter des produits agricoles, artisanaux ou autres de Madagascar n’est pas d’une grande facilité. Un des blocages dans ce secteur est la recherche de marché et de débouché. Si la plupart des exportateurs visent les pays européens et américains, les pays africains sont désormais un marché ouvert pour les exportateurs de Madagascar

Thons de l'Océan Indien
Thons de l'Océan Indien

Pour la région de DIANA, la pêche thonière contribue à 35 % de l’apport économique selon les résultats d’étude de l’ l’Observatoire Economique de la Pêche et de l’Aquaculture (OEPA). La pêche en général, contribue de 6 à 7 % du PIB de Madagascar selon le ministre de la pêche et des ressources halieutiques, Gilbert François. Mais même avec ces apports, peu de malagasy sont tentés d’entrer dans ce secteur pourtant prometteur

D’après l’allocution du chef de la région DIANA, Tongazara Eddie Jean Aimé, lors de l’ouverture de la campagne thonière du 23 et 24 mars, « les navires malagasy, au environ de sept, peuvent seulement récolter 500 tonnes de thon par an contre plus de 1 000 tonnes par navire pour les navires étrangers ». Ce faible taux est dû en premier lieu au manque d’investissement mais également au manque de matériels. Selon l’Unité Statistique Thonière d’Antsiranana (USTA), ces sept embarcations, enregistrées en 2016, sont des palangriers, cinq appartiennent à la société Refrigepêche-est (Sebae 6 à 10), et deux à la Société de Pêche de Sainte Marie (Birma et Nereides). Ils ont une taille inférieure à 25 m et peuvent déployer 800 à 1 300 hameçons circulaires par filage. Mais la capture des palangriers malagasy tend à diminuer. Si en 2014, la moyenne de capture était de 200 tonnes, ce chiffre a baissé à 150 selon toujours les statistiques de l’USTA. Contrairement aux palangriers étrangers, qui ont doublé leur capture de 5800 tonnes en 2014 et 7677 tonnes en 2015. Leur moyenne annuelle de capture en 2015-2016 est de 6849 tonnes contre seulement 379 tonnes pour les palangriers malagasy. Selon les statistiques du service de la surveillance des pêches, les navires venant de l’Union Européenne sont les plus exploitants de thon dans les eaux de Madagascar. En 2016, sur les 28 navires licenciés, 23 sont actifs dans la zone. Ils passent en moyenne 27,05 jours durant la campagne de pêche et capturent en moyenne chacun 269 696 kg. Mais, ce secteur d’activité, s’il est exploité majoritairement par des malagasy, pourrait être plus bénéfique pour la nation.

En cherchant à suivre le niveau international en matière audio et vidéo. Les producteurs malagasy se heurtent à des problèmes de matériel et d’équipement. Ils doivent donc louer le matériel à des tarifs élevés qui grêvent fortement la rentabilité de leur activité.
En cherchant à suivre le niveau international en matière audio et vidéo. Les producteurs malagasy se heurtent à des problèmes de matériel et d’équipement. Ils doivent donc louer le matériel à des tarifs élevés qui grêvent fortement la rentabilité de leur activité.

La population malagasy ne peut plus demeurer de simples consommateurs d’images provenant d’autres pays, elle peut produire ce qu’elle consomme et générer d’importants revenus à partir de sa production audiovisuelle que les producteurs peuvent exporter aussi

Le domaine de l’exploitation minière à Madagascar fourni 30 % des recettes d’exportation, 14 % des recettes fiscales, 40 à 60 % d’Investissements Directs Etrangers (IDE) et 2, 12 % du Produit Intérieur Brut (PIB)
Le domaine de l’exploitation minière à Madagascar fourni 30 % des recettes d’exportation, 14 % des recettes fiscales, 40 à 60 % d’Investissements Directs Etrangers (IDE) et 2, 12 % du Produit Intérieur Brut (PIB)

Officiellement, Madagascar produit 500 kg d’or par an. Mais ce chiffre ne correspond pas à la réelle production des sites d’or de la grande île. Le secteur minier de la grande île est sous exploité et à besoin d’être redynamisé par l’élaboration et la mise en place de juridiques cadres performants

« Concentrons-nous sur ce que nous rend vraiment heureux-une autre économie humanisée est un impératif : délaissons le « travailler pour gagner plus » au profit d’un « travailler moins, mais mieux » afin « d’avoir moins pour être mieux » et tendre vers la sobriété heureuse »
« Concentrons-nous sur ce que nous rend vraiment heureux-une autre économie humanisée est un impératif : délaissons le "travailler pour gagner plus" au profit d’un "travailler moins, mais mieux" afin « d’avoir moins pour être mieux » et tendre vers la sobriété heureuse »

L’économie sociale et solidaire sera-t-il le moyen pour le développement de Madagascar ? Ces concepts passant par l’emploi, le travail, l’innovation étaient au centre des discussions lors de la nuit des idées organisée le 26 janvier dans la Capitale

À cause de la campagne de vanille, une différence de pouvoir d’achat existe entre la population de Diego Suarez et de Sambava. L’argent qui circule dans la ville de Sambava augmente le pouvoir d’achat de la population locale
À cause de la campagne de vanille, une différence de pouvoir d’achat existe entre la population de Diego Suarez et de Sambava. L’argent qui circule dans la ville de Sambava augmente le pouvoir d’achat de la population locale

Il y a quelque temps de cela, le prix des Produits de Premières Nécessités (PPN) et des marchandises destinées à la consommation des ménages ont connu une hausse. La population de la ville de Diego Suarez s’est plainte de cette hausse, ce qui a poussé le Ministre du Commerce et de la consommation à venir au chevet des opérateurs-importateurs, des grossistes et des consommateurs du nord afin d’identifier la cause du problème et essayer de trouver des solutions

Discours d'ouverture du sommet du COMESA à Madagascar
Discours d'ouverture du sommet du COMESA à Madagascar

Le citoyen lambda ne se retrouve plus dans ces différentes coopérations qui facilitent ou/et libéralisent le commerce entre pays d’une même région. Il arrive difficilement à comprendre ce que l’intégration régionale, le libre-échange, les zones d’échanges préférentiels, zones de libre-échange continental, COMESA… ont d’impact sur l’économie du pays et encore moins ce que cela apporte à sa situation individuelle

La recherche, l’université, l’emploi, l’économie sont des domaines qui normalement et automatiquement sont liés. Cependant, les diplômés malagasy ne savent pas toujours où se situer car la chaîne est depuis longtemps rompue

Des orpailleurs à Betsiaka, au nord de Madagascar
Des orpailleurs à Betsiaka, au nord de Madagascar

Alors que les manifestations d’opposition à l’exploitation minière par Jiuxing Mines à Soamahamanina (région Itasy) faisaient rage, les débats sur ce que rapportent concrètement de telles exploitations à l’économie du pays s’échauffent

Selon le secrétaire général du FIVMPAMA, l’Administration ne fait que « créer de faux débats pour éviter de se concentrer sur les vrais problèmes »
Selon le secrétaire général du FIVMPAMA, l’Administration ne fait que « créer de faux débats pour éviter de se concentrer sur les vrais problèmes »

Les institutions sont mises en place pour la légitimation du pouvoir. Du côté politique, tout est apparemment en place pour que l’Administration fonctionne, mais l’économie est à la traîne

Diego Immo

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N°182
Semaines du 12 au 25 avril 2017
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La Une : Gendarmerie nationale DIANA : Restaurer la confiance pour endiguer la vindicte populaire
Le syndicalisme n’est pas qu’un mouvement de revendications
Les premières années de Diego Suarez - 1925-1930 : Diego Suarez, capitale de la contestation coloniale
Dossier : Athlétisme : « Nous pouvons faire mieux avec des soutiens financiers »
Mercredi
MD314/317(AT7)
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ANTANANARIVO 06h00
SAMBAVA 07h30 08h05
ANTSIRANANA 08h50 09h25
ANTANANARIVO 11h25

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