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| Faire la fête à Diego Suarez il y a 100 ans… |
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| Histoire | |||
| Dimanche, 05 Février 2012 05:02 | |||
Diego Suarez est une ville qui a toujours aimé la fête mais, au fil du temps, les distractions ont un peu changé...Les plaisirs de la mer, qui sont actuellement, un des principaux attraits de Diego Suarez, étaient, il y a cent ans, beaucoup moins appréciés qu'aujourd'hui. Comment s'amusait-on à Diego Suarez autrefois ?Les fêtes traditionnellesLes diverses communautés ethniques présentes à Diego Suarez conservaient généralement leurs festivités traditionnelles: Les Merina, célébraient à Ambohimarina, la fête du Bain de la Reine, occasion d'un grand bal donné par le gouverneur de la place forte dominant la montagne des Français.
Les Baras avaient des fêtes résolument guerrières, armés qu'ils étaient de sagaies effilées : ces dernières étaient utilisées dans des concours de lancer ou rendaient plus impressionnantes les danses des guerriers ; les antandroy, vêtus seulement d'un pagne (le salaka) exhibaient leur musculature dans des combats au corps à corps. Les fêtes « vazahas », celles des colons et de l'armée, étaient elles aussi appréciées par tous. Les festivités du 14 juillet étaient l'occasion de multiples activités : défilés militaires, bien sûr, mais aussi, sportives : nous aurons l'occasion d'y revenir dans un prochain article. Les distractionsElles étaient souvent bien différentes selon la communauté ethnique ou sociale à laquelle on appartenait.
Pour la population « indigène » (rappelons à ce propos que le mot « indigène » n'a, au départ aucune connotation péjorative: il désigne seulement les habitants originaires du pays, c'est à dire les malgaches par opposition aux colons), pour les malgaches, donc, on retrouve des distractions traditionnelles encore vivaces aujourd'hui comme les combats de coqs et la lutte malgache, le mouringue. Les distractions des européens n'étaient pas toutes très différentes de celles qui nous délassent aujourd'hui. Le dimanche était ainsi, pour les familles, le jour du pique-nique. Le pique nique Si la baignade séduisait peu, par contre, la communauté européenne appréciait les pique-niques : pique-nique à la Montagne des français, à la Montagne d'Ambre, à Orangea. On partait tôt le matin pour éviter la grosse chaleur ; les messieurs à cheval ou à dos de mulet, les dames en filanzane ; les provisions étaient chargées sur un bœuf porteur. Après plusieurs heures de route, on atteignait enfin le but de la balade : un coin abrité du vent, ombragé, si possible au bord d'un ruisseau. Pour aller à la Montagne des français, il fallait – avec ce mode de locomotion – plus de 4 heures : il fallait donc, ensuite repartir très tôt pour être rentrés avant la nuit. Les Bals Les bals avaient aussi beaucoup de succès : on dansait dans les hôtels – hôtel Métropole à la rue Flacourt, hôtel du Japon (rue Colbert), plus tard à l'hôtel de Mines. On dansait aussi au Cercle Français (à l'emplacement de Suarez Art). Le cinéma Enfin, à partir de 1912, le monde moderne fit son entrée à Antsirane : le cinéma ! Muet, bien sûr ! Le premier cinéma fut le restaurant-café-cinéma du Japon, à la rue Colbert, tenu comme il se doit par le japonais Akazaki.
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| Vendredi | ||
MD320 /342 /343 /321 (B733) |
Arrivée | Départ |
| ANTANANARIVO | 06h20 | |
| NOSYBE | 07h25 | 07h50 |
| ANTSIRANANA | 08h15 | 14h50 |
| NOSYBE | 15h15 | 15h40 |
| ANTANANARIVO | 16h45 | |
MD194 /195 (B733) |
Arrivée | Départ |
| ANTSIRANANA | 09h20 | |
| REUNION | 12h05 | 12h55 |
| ANTSIRANANA | 13h45 | |
| La situation des étrangers discutée en réunion avec le Ministre de l’Intérieur à Diego Suarez |
Les instructions du Ministre de l'Intérieur Florent Rakotoarisoa ont été strictes « la situation des étrangers investisseurs et résidents à Madagascar doit obéir aux lois ». Des étrangers se trouvent en situation irrégulière, d'autres utilisent même des faux papiers pour pouvoir rester sur le territoire malgache. « Cela ne peut pas être toléré, de plus nous savons que les autres pays contrôlent strictement l'entrée des étrangers sur leurs territoires » a ajouté M. Florent Rakotoarisoa. |
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